Un point sur le scandale Volkswagen

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Le constructeur automobile a été impliqué dans un scandale qui secoue les Etats-Unis et l’Europe. Volkswagen est accusé d’avoir installé un dispositif secret dans des millions de voitures qui leur permettent de tricher sur les tests d’émissions. Ce scandale a secoué fortement l’industrie automobile et a eu de lourdes conséquences. Focus.

Les tests de la discorde

Le constructeur automobile Volkswagen a avoué avoir triché sur les tests de pollution de l’air. Volkswagen a installé un logiciel sophistiqué appelé «dispositif d’invalidation » dans le module de commande électronique des véhicules diesel émis entre 2008 et 2015. Ce logiciel a été capable de détecter le moment où la vérification des émissions était en cours sur la base de la position du volant, la vitesse du véhicule, la durée de la pression de fonctionnement et pression atmosphérique du moteur. Une fois le logiciel manipulé entre en « mode test » lorsque les roues-avant de la voiture étaient sur un dynamomètre. Cela a permis le contrôle des émissions de fonctionner à pleine inclinaison lors de vérifications officielles. Les allégations ont été faites par l’Agence de Protection Environnementale des Etats-Unis, après que des chercheurs indépendants aient soulevé des questions sur les niveaux d’émissions (source : voiture-valk.fr. Ce qui a incité les organismes gouvernementaux à étudier davantage la question. Une fois que les organismes de réglementation ont demandé une explication, l’EPA a déclaré que les voitures de Volkswagen contenaient ces dispositifs d’invalidation.

Des sanctions sévères

Les hauts dirigeants de la marque ont déclaré, avec le PDG Martin Winterkorn, être « profondément désolés » d’avoir rompu la confiance du public et promis que VW allait coopérer pleinement avec les régulateurs et faire une enquête interne. Le PDG Amérique du Nord de VW, Michael Horn a dit «notre société était malhonnête et que Volkswagen a totalement foiré ». Le scandale est répandu à travers le monde et Volkswagen estime environ près de 11 millions de véhicules, qui sont équipés du logiciel de l’« appareil de la défaite ». Le constructeur automobile pourrait faire face à des amendes américaines de 37.500 $ par véhicule. Avec plus de 482.000 véhicules diesel vendus aux États-Unis depuis 2008, la peine peut atteindre près de 18 milliards $. En plus des amendes, VW pourrait faire l’objet de sanctions civiles.

Toutefois, Volkswagen a publié un communiqué décrivant une provision de 6,5 milliards d’euros pour couvrir les frais et les «autres efforts» destinés à restaurer la confiance du public. Selon M. Dudenhoffer, « VW a besoin d’un nouveau départ, et le nouveau départ ne peut être faite avec qu’un nouveau personnel et une nouvelle direction». La société n’a pas fait d’indications formelles de changements de leadership depuis l’éclatement du scandale.

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